Premières règles ça arrive de plus en plus tôt ?C'est vrai. Des facteurs environnementaux perturbateurs endocriniens sont évoqués mais la principale cause de cette puberté précoce reste la modification des habitudes de vie et d'alimentation. Obésité et sédentarité favorisent la survenue précoce des règles. Votre fille a ses règles à 10 ans"Je prends le temps d'expliquer à ces toutes jeunes filles comment leur corps se modifie" explique le Dr Sabine Taylor, gynécologue, qui les reçoit en général une première fois avec leur maman puis en tête-à -tête, et demande à les revoir 3 mois plus tard. "C'est important de dédramatiser, de leur dire qu'elles ne sont pas anormales, juste un peu précoces". Votre fille a ses règles vers 12-13 ansFaut-il consulter ? "Si la jeune fille le demande ou s'il y a un problème médical sous-jacent" estime le Dr Bérangère Arnal, gynécologue et phytothérapeute. Elle insiste sur le fait qu'il ne faut pas faire d'examen gynéco lors de cette première consultation. Avis partagé par le Dr Yaylor qui souligne que ce rendez-vous permet aussi de poser des questions.>> A découvrir aussi Ados et pilule à quel âge commencer ?Premières règles c'est douloureux et ça saigne beaucoup ? C’est douloureux au début ?C’est loin d’être systématique. Et si ça l’est, il y a des solutions. Principale plainte le mal de ventre. La douleur n’est pas liée aux ovaires mais à la sécrétion de prostaglandines, qui provoquent des contractions de l’utérus. Des migraines sont aussi possibles. Votre fille a tout juste 10 ansIl est important de lui laisser exprimer ses angoisses. Car plus la jeune fille a peur d’avoir mal, plus elle aura mal. Le médecin peut prescrire des antispasmodiques type Spasfon ou des anti-inflammatoires ibuprofène mais pas d’aspirine qui fait saigner. Dès qu’elle a mal, elle en prend. Votre fille a 13 ans ou peut envisager la pilule, pour régulariser les cycles et faire disparaître les douleurs. Un bilan permet de vérifier qu’il n’y a pas de contre-indication. Trop jeune pour prendre des hormones ? C’est ce que pensent de nombreuses mamans et certaines gynécos comme le Dr Arnal, qui propose des solutions plus douces. Ça saigne beaucoup ?C’est fréquent lorsque les règles s’installent. Et les saignements sont impossibles à prévoir car certains cycles durent trois semaines et d’autres deux mois… Avec le temps, tout finit par se régulariser. Votre fille a 10 ans À cet âge-là , elle peut encore gagner des centimètres. Il ne faut surtout pas prescrire un traitement qui bloquerait la croissance. L’idéal, selon le Dr Sabine Taylor, est la progestérone naturelle » hormone de synthèse bio-identique qui réduit les saignements et régularise aussi les cycles. Votre fille est plus âgée et sa croissance est terminée Une pilule bien choisie viendra à bout des troubles. Elle fera coup double amélioration du cycle et contraception, estime le Dr Taylor. Pour le Dr Arnal, tant que la jeune fille n’a pas de rapports sexuels, mieux vaut une solution douce. Par exemple, Oemine fer, un comprimé matin et soir associé à une préparation homéopathique Ferrum metallicum, Arnica, China rubra 4 CH et Sabina 4 CH.>> A découvrir aussi Gynéco tout ce qu'on croit savoir sur les règlesPremières règles on ne peut pas mettre de tampons et on ne peut pas se baigner ? On ne peut pas mettre de tampons au début ?La plupart du temps, il est possible de mettre des tampons dès les premières règles, sans se faire mal ni "perdre sa virginité". L’hymen est en général suffisamment souple pour accepter la présence du tampon, surtout si on en utilise un "mini". Votre fille a 10 ansOn laisse passer un peu de temps pour que la jeune fille s’habitue en douceur à cette nouvelle étape de sa féminité. Votre fille est plus âgée Sur mon bureau, j’ai des tampons que les jeunes filles peuvent toucher pour se familiariser avec ce type de protection. Si elles le veulent, je leur apprends à poser un tampon, que l’on doit introduire et retirer selon une certaine inclinaison. Elles se rendent compte que ça ne fait pas mal et qu’on ne le sent pas. » Le Dr Taylor encourage les jeunes filles à s’entraîner à la maison. Mieux vaut qu’elles s’habituent à la pose du tampon en dehors des règles, en utilisant un lubrificateur. » On ne peut pas se baigner ?Cela dépend. Cette idée fausse remonte à la nuit des temps, où l’on racontait que si une femme enceinte se baignait dans la même eau qu’une femme ayant ses règles, elle risquait d’avorter ! D’autres femmes redoutaient une infection. Tout cela est erroné. Votre fille a 10 ansSi elle ne veut pas aller à la séance de piscine, n’hésitez pas à lui faire un mot d’excuse. Elle n’est pas forcément très à l’aise avec son corps, elle redoute que des taches de sang la trahissent… Votre fille est plus âgéePas de problème, on met un tampon avant de nager et on le remplace juste après le bain, rappelle le Dr Taylor. Petit bémol si les règles sont abondantes, le tampon va être insuffisant, module le Dr Arnal, qui ajoute que l’eau froide de la piscine peut augmenter la douleur liée aux règles>> A découvrir aussi Ma fille joue les lolitas, que faire ? Inscrivez-vous à la Newsletter de Top Santé pour recevoir gratuitement les dernières actualités
Retrouvezl’ensemble des lois et règlements du Basketball dans le livret édité par la FIBA disponible en téléchargement en cliquant sur l’image. La FFBB propose également de nombreux documents sur son site, et notamment les manuels d’arbitrage à 2 ou 3 arbitres ou des QCM d’examens d’arbitre départemental, alors n’hésitez
Chaque femme commence un jour ou l’autre à avoir ses règles. Ces dernières apparaissent la plupart du temps lors de la puberté. Elles se caractérisent par des saignements mensuels et certains symptômes secondaires qui ne rendent pas cette période des plus agréable maux de tête, crampes, ou encore sautes d’humeur. Mais les menstruations ne durent pas éternellement. Elles s’arrêtent en général aux alentours de la cinquantaine c’est la ménopause. Faisons un tour d’horizon sur cette ménopause et ce qu’elle signifie dans le quotidien des femmes. Tout savoir sur la ménopause Qu’est-ce que c’est ? La ménopause est un phénomène tout à fait naturel qui arrive à toutes les femmes. Elle survient en général autour des 50 ans mais cet âge n’est pas définitif et peut varier d’une femme à l’autre. Définition. La ménopause se déclenche lorsque les ovaires cessent de produire les œstrogènes et la progestérone, qui sont les hormones de la reproduction. Plus simplement, on dit qu’une femme est ménopausée lorsqu’elle n’a pas eu de menstruation pendant 12 mois consécutifs. Cependant, la ménopause ne se résume pas à un simple arrêt des règles. En effet, elle se divise en 3 étapes La préménopause. La ménopause confirmée. La pré-ménopause Le phénomène de la ménopause est précédé d’une période qui dure quelques années la périménopause ou préménopause. Durant la périménopause, les ovaires continuent de produire de l’œstrogène mais de manière de moins en moins importante au fur et à mesure que les années passent. Ainsi, une grossesse est toujours possible même en début de ménopause. En effet, pendant la pré-ménopause, les organes reproducteurs continuent de fonctionner. Il est important de savoir que les chances de tomber enceinte se réduisent au fur et à mesure du temps. Cette étape est en quelque sorte la dernière ligne droite si l’on veut avoir un bébé. Plus on s’y prend tôt et plus on met les chances de son côté. La périménopause est également synonyme de saignements. Il est donc normal d’avoir encore ses règles à ce moment-là . Néanmoins, le cycle menstruel est perturbé et irrégulier. Les règles sont donc, elles aussi, irrégulières. Pour cette raison, la culotte menstruelle est l'option idéale car elle s'adapte à tous types de flux et sert de protection aussi bien qu'accessoire de mode. A la recherche d’une protection efficace en prévision du retour de tes règles ou en cas de fuites légères, découvre les culottes Sisters Republic La préménopause Cette étape peut être facilement détectée puisqu’elle inclut de multiples symptômes Des troubles du sommeil insomnie. C’est le symptôme que l’on retrouve le plus souvent chez les femmes en préménopause. Il est aussi le plus intense. Des changements d’humeur irritabilité, dépression, angoisse. Un changement de libido cette dernière peut soit être accrue soit être diminuée. Des bouffées de chaleur ou sueurs nocturnes ce symptôme touche environ 70% des femmes en ménopause. Il peut être accompagné de rougeur et/ou de transpiration. La prise de poids chaque femme réagit différemment à la préménopause mais la plupart affirment prendre du poids qu’il est difficile à perdre ensuite. La ménopause modifie la répartition des graisses, qui auront tendance à s’accumuler au niveau du ventre, des cuisses et des fesses. Des troubles urinaires il existe des risques de fuite urinaire. Des troubles vaginaux la paroi vaginale peut devenir plus fine, moins élastique et plus sèche en raison de la carence en œstrogène. Ce phénomène peut rendre les rapports sexuels inconfortables. Des règles irrégulières le cycle menstruel est perturbé, ce qui provoque des règles irrégulières. Il faut penser à toujours avoir une protection hygiénique à proximité. La ménopause confirmée Nous voici arrivés à la dernière et ultime étape. La ménopause est confirmée lorsque les cycles menstruels cessent totalement. Les règles et le phénomène d’ovulation se stoppent et les organes reproducteurs ne sont plus efficients et il n’est plus possible de tomber enceinte. C’est la fin de tous les tracas liés aux règles ! Vous pouvez enfin dire adieu aux maux de ventre et aux saignements. On associe à la ménopause ce qu’on appelle les troubles climatériques », c’est-à -dire les changements physiques, psychologiques et endocriniens. Ces troubles se caractérisent par plusieurs symptômes Des symptômes génitaux sécheresse vulvo-vaginale, douleurs pendant les rapports sexuels et baisse du désir. Des irritations ou infections urinaires fréquentes. Des bouffées de chaleur ces bouffées sont brèves et ne durent pas plus de quelques minutes. Des bouffées vasomotrices une sensation brusque de chaud sur tout le corps puis des rougeurs apparaissent au niveau du visage et du cou, possibilité de sueurs et de frissons. Des sueurs nocturnes. Des douleurs aux articulations elles sont généralement plus soutenues le matin et diminuent après le dérouillage matinal. De plus, le risque d’ostéoporose et de maladies cardiovasculaires est augmenté lors de l’arrivée de la ménopause en raison de l’arrêt de production des hormones reproductives. De ce fait, certaines femmes sont contraintes de prendre un traitement hormonal de la ménopause THM. C’est pourquoi il est conseillé de consulter régulièrement son ou sa gynécologue. Les saignements après la ménopause Les Causes Il est possible qu’après la ménopause, des saignements surviennent. C’est ce qu’on appelle les saignements post-ménopausiques. Ces saignements peuvent être provoqués par le traitement hormonal de substitution THS s’il a été mal dosé. Ces saignements peuvent aussi être causés par un endomètre trop épais par exemple. Ces pertes, bien qu’inconfortables, ne sont pas nécessairement signe de mauvaise santé ou de problème, en particulier si elles apparaissent au début de la prise du traitement. Dans d’autres cas, une femme peut saigner après la ménopause si un fibrome utérin s’est mis à saigner. Ce dernier peut se mettre à saigner s’il est trop volumineux. Dans cette situation, il est nécessaire de consulter un ou une gynécologue afin d’éviter tout risque d’hémorragie voire d’anémie. À l’arrivée de ces saignements, il faut faire attention à ne pas les confondre avec une cystite ou des hémorroïdes par exemple, qui sont des problèmes nécessitant des soins. Dans les cas les plus graves, saigner 5 ou 6 ans après la ménopause peut être signe de cancer du col de l’utérus ou un cancer de l’endomètre. Avec Sisters Republic, vous avez enfin trouvé la culotte pour règles 100% efficace, confortable, pratique, écologique et durable !
Selonla loi Lagarde, lorsqu’un découvert de ce genre survient, la banque doit impérativement proposer au client une offre de crédit. Cette disposition protège le consommateur, car les découverts de longue durée peuvent être extrêmement coûteux. Avant d’accorder un découvert de type 2 ou 3, la banque est tenue de consulter le
Personne n’a envie de parler au monde entier de son cycle menstruel. Mais le problème ne vient pas de l’islam lui-même c’est une question de domination masculine. À cet instant précis, je meurs de soif, mais pas question d'aller me chercher un verre d'eau. Vous vous demandez pourquoi? Eh bien, je suis le jeûne du ramadan — et oui, ça m'interdit même de boire! Mais j'ai aussi une autre préoccupation. Fatalement, à un moment ou à un autre de ce "mois sacré" pour toutes les personnes de ma religion, ma qualité de femme se rappellera à moi par des saignements intempestifs. Cette fois, je m'appréhende pas cette perspective à cause de l'inconfort du premier jour, pas plus que je ne me concentre sur la quantité de desserts que j'aurai le droit d'ingurgiter pour me remonter le moral. Je réfléchis plutôt à ma manière de vivre mon cycle pendant le ramadan. La pratique du jeûne est soumise à certaines conditions les femmes ne sont pas obligées de le suivre pendant leurs règles, période déjà assez éprouvante pour s'épargner une envie dévorante de déguster un donut au chocolat interdit pour dire de mieux comprendre comment vit encore la majorité des gens, évidemment!. Pendant cette période du mois, j'aurai le droit de manger à des moments où le reste de ma famille ne le pourra pas. Je ne compte pas le cacher à mes plus proches, hommes ou femmes... Mais de toute façon, me voir faire suffira à les informer de ce détail de ma vie intime. Et si j'étais invitée à prendre l'iftar le repas qui célèbre la rupture du jeûne, j'éviterais de me nourrir devant les autres convives avant le coucher du soleil, et ce pour deux raisons 1 Je refuse de leur donner envie en m'affichant la bouche couverte de sucre; 2 Je serais un peu gênée que tout le monde sache que j'ai mes règles. Ça ne regarde en rien quelqu'un comme, par exemple, mon grand-père! Personnellement, je n'ai pas peur de parler menstruations et corps féminin avec quiconque se sent prêt à aborder le sujet. Mais ma mère, elle, en serait très embarrassée, ce qui la pousse à faire semblant de jeûner sans discontinuer. Et pour de nombreuses musulmanes, le terme d'"embarras" est à mille lieues de ce que leur inspire l'idée de se nourrir en public pendant le ramadan. Beaucoup se sentent obligées de se cacher pour le faire, voire de se priver totalement — soit qu'elles aient déjà subi des commentaires humiliants qui ont fait de leur cycle un sujet tabou beaucoup témoignent de ce genre d'expériences sur Twitter, soit qu'elles considèrent tout simplement que c'est quelque chose de personnel, dont elles ne devraient pas se sentir obligées de parler. Quelle fille aurait envie d'annoncer devant une foule des gens qu'elle a ses règles? LES. MUSULMANES. NE. DEVRAIENT. PAS. AVOIR. HONTE. DE. MANGER. EN. PUBLIC. PENDANT. LE. RAMADAN. SI. ELLES. ONT. LEURS. RÈGLES. coupdegueule Même si ça n'a rien d'évident, il n'y a qu'une solution à cela réaffirmer qu'il s'agit d'un phénomène normal, dont on peut discuter sans crainte. Pas question de faire l'impasse sur le sujet quand il impose à tant de femmes de subir une double épreuve, physique et émotionnelle. L'idée qu'elles en viennent à se sentir inférieures, voire à se considérer comme de mauvaises musulmanes me rend folle. Le problème ne vient pas de l'islam lui-même c'est une question de domination masculine! Je suis bien consciente d'être une privilégiée sur ce point ma famille est assez ouverte à ce sujet, et on ne m'a jamais demandé de faire semblant de jeûner. Mais refuser aux personnes confrontées à leur cycle y compris les hommes transsexuels! le droit de faire ce qu'il y a de mieux pour leur corps serait un manque d'humanité flagrante. Le ramadan est censé être une occasion de pratiquer l'humilité — tout particulièrement pour les plus chanceux d'entre nous. Il consiste aussi à considérer les autres et comprendre que notre vision du monde n'est pas universelle. Alors même si vous ne connaissez pas les règles, s'il vous plaît, montrez-nous un peu de compréhension. Ce blog, publié à l'origine sur le HuffPost britannique, a été traduit par Guillemette Allard-Bares pour Fast For Word. À voir également sur Le HuffPost
Lescas qui nécessitent la grande ablution sont ceux-ci: 1- Il est obligatoire de pratiquer la grande ablution quand la période de règles est finie ou de 40 jours après la naissance (l'accouchement) ou quand on devient djunub. Quand les règles sont terminées, si on devient aussi djunub, il suffit d'accomplir une seule grande ablution pour
Les premières règles marquent la fin des transformations dues à la puberté et les débuts de votre vie avec votre corps de femme. Comment cela se passe-t-il dans votre corps ? Comment faire pour gérer ce nouvel événement ?UN BOULEVERSEMENT DANS VOTRE CORPSAu moment où débute la puberté, les hormones sexuelles commencent à être produites elles inondent » l’organisme de façon encore tout à fait irrégulière. Elles provoquent des changements visibles de votre corps, l’apparition des seins, mais ont également des effets invisibles. L’utérus grandit et la muqueuse qui en recouvre l’intérieur s’épaissit. Il suffit d’une chute du taux d’hormone pour que la muqueuse se détache et que les premières règles arrivent !QUAND LES PREMIÈRES RÈGLES SEMBLENT EN RETARDL’âge des premières règles est très variable. Généralement, les médecins disent que les règles arrivent de 2 à 2 ans et demi après les premiers signes de développement des premières règles sont toujours attendues comme un événement important, celui qui fait que la petite fille est désormais une femme. Lorsqu’elles n’arrivent pas, on peut se sentir tellement impatiente qu’on en devient inquiète. Il n’y a pourtant aucune raison ! Gardez bien en tête que toutes les filles sont différentes. Les premières règles peuvent apparaître entre 9 et 15 ans !Si les signes de la puberté sont absents à l’âge de 13-14 ans, il peut en revanche s’agir d’un retard pubertaire. Plusieurs facteurs peuvent causer un retard de la puberté un trouble de comportement alimentaire anorexie, boulimie, une pratique intensive du sport, ou des troubles hormonaux. Si vous êtes inquiète, n’hésitez pas à poser des questions à votre entourage et à demander à consulter un médecin.
Sila marche possède de nombreuses vertus, récemment une étude vient de prouver son efficacité pour prévenir le diabète de type 2. En effet, d’après les recherches, marcher 2 à 5 minutes après les repas aurait un réel effet positif sur notre santé et notamment sur les pics de glycémie. On fait le point.
Les femmes sont-elles nombreuses à souhaiter supprimer leurs règles ou les retarder ?On constate une très nette évolution. Il y a trente ans, supprimer les règles semblait complètement surnaturel à toutes les femmes. Dix ans plus tard, 50% des jeunes filles et des jeunes femmes étaient plutôt favorables à l'idée d'arrêter leurs règles, mais à condition qu'il n'y ait pas d'effet délétère sur leur santé et sur leur cette tendance s'est fortement accentuée. Les mentalités ont évolué et les règles sont de moins en moins attachées à la symbolique féminine de fertilité, de sexualité et de séduction. Auparavant, c'était indissociable et on ne pouvait être une femme que si on avait des règles. Ces idées reçues sont complètement revisitées par les jeunes générations, qui sont d'ailleurs de plus en plus habituées à compter sans leurs règles, grâce aux nouveaux moyens de contraception dont on dispose stérilet Mirena, implant, micropilule.En effet, ils font souvent disparaître les règles et les femmes sont désormais habituées au fait que l'on peut parfaitement vivre sans bref, les femmes ne sont pas indifférentes à des moyens qui permettent de supprimer les règles, et elles sont même demandeuses lorsqu'elles souffrent de leurs a-t-il un risque à enchaîner les plaquettes de pilules pour supprimer les règles ?Quand Grégory Pincus a inventé la pilule, il s'est vraiment demandé ce qu'il allait faire avec les règles, puisque sous pilule ce sont de fausses règles qui n'ont aucune signification physiologique. vraies règles constituent le dernier évènement d'un ballet hormonal qui se répète 12 à 14 fois par an début du cycle, ovulation, non-fécondation puis effondrement de la muqueuse utérine qui s'était préparée à accueillir un éventuel œuf fécondé les pilule, les règles n'ont rien à voir avec ce cycle physiologique, car ce sont les hormones de la contraception qui induisent une petite poussée de la muqueuse, laquelle s'effondre dès l'arrêt des hormones en fin de la plaquette de pourquoi les règles sous pilule sont moins abondantes, plus courtes et sans en 1956, avec les pressions religieuses de l'époque, Pincus n'avait pas vraiment le choix. La contraception était déjà quelque chose de scandalisant, si en plus il n'y avait pas de règles... il est probable que la pilule n'aurait pas vu le jour !C'est donc surtout pour calmer l'église qu'il a décidé qu'il y aurait des règles, mais aussi pour faciliter l'acceptation des femmes, qui, étant donné les mentalités de l'époque, ont apprécié le fait qu'il y ait du sang déclenché tous les mois à date fixe, mimant ce qui se passait c'est ainsi que la contraception 21 jours sur 28 a été choisie, alors que toutes les autres possibilités étaient parfaitement possibles 35 jours sur 40, un mois sur deux, trois mois sur six, seul avantage qu'un médecin puisse trouver au 21 jours sur 28, c'est que pour le même effet contraceptif, on a une semaine sans produit. Pour avoir un effet contraceptif, on sait que trois semaines sur quatre sous pilule constituent une durée suffisante. Il est donc inutile de la prendre pendant 4 revanche, si on ne veut pas de règles, il suffit de prendre la pilule en question est donc la suivante est-ce que le fait de ne pas avoir de règles pendant 3 mois, vaut les trois semaines supplémentaires d'hormones ?La réponse dépend de chaque femme. Ce sera oui par exemple en cas de règles très si les règles n'ont pas d'inconvénient, il n'y a aucun bénéfice médical à prendre la pilule en un autre avantage de la pilule non-stop pour certaines femmes les oublis de pilule sont fréquents et ils surviennent souvent dans la période des 7 jours d'arrêt, les femmes oubliant de la reprendre. Cet inconvénient peut être évité lorsqu'il n'y a pas d'interruption. Avec des IVG en moins à la fin du NewsletterRecevez encore plus d'infos santé en vous abonnant à la quotidienne de adresse mail est collectée par pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.
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quand reprendre le jeune après les règles