Voyage au centre de la Terre Aventure 2007 1 h 29 min Prime Video Disponible sur myCANAL, Prime Video Jonathan Brock, anthropologue réputé, se voit confier la plus dangereuse et excitante mission de sa carrière. Martha Dennison, ne se remettant pas de la disparition de son époux Edward, souhaite en effet engager Jonathan pour le retrouver. Aux dernières nouvelles, Jonathan se serait perdu lors d'une expédition vers le centre de la Terre. Aventure 2007 1 h 29 min Prime Video -10 En vedette Rick Schroder, Victoria Pratt, Peter Fonda Réalisation Scott Similaires Distribution et équipe technique
Le 24 mai 1863, un dimanche, mon oncle, le professeur Lidenbrock, revint précipitamment vers sa petite maison située au numéro 19 de Königstrasse, l’une des plus anciennes rues du vieux quartier de Hambourg. La bonne Marthe dut se croire fort en retard, car le dîner commençait à peine à chanter sur le fourneau de la cuisine. Bon, me dis-je, s’il a faim, mon oncle, qui est le plus impatient des hommes, va pousser des cris de détresse. — Déjà M. Lidenbrock ! s’écria la bonne Marthe stupéfaite, en entre-bâillant la porte de la salle à manger. — Oui, Marthe ; mais le dîner a le droit de ne point être cuit, car il n’est pas deux heures. La demie vient à peine de sonner à Saint-Michel. — Alors pourquoi M. Lidenbrock rentre-t-il ? — Il nous le dira vraisemblablement. — Le voilà ! je me sauve ; monsieur Axel, vous lui ferez entendre raison. » Et la bonne Marthe regagna son laboratoire culinaire. Je restai seul. Mais de faire entendre raison au plus irascible des professeurs, c’est ce que mon caractère un peu indécis ne me permettait pas. Aussi je me préparais à regagner prudemment ma petite chambre du haut, quand la porte de la rue cria sur ses gonds ; de grands pieds firent craquer l’escalier de bois, et le maître de la maison, traversant la salle à manger, se précipita aussitôt dans son cabinet de travail. Mais, pendant ce rapide passage, il avait jeté dans un coin sa canne à tête de casse-noisette, sur la table son large chapeau à poils rebroussés et à son neveu ces paroles retentissantes Axel, suis-moi ! » Je n’avais pas eu le temps de bouger que le professeur me criait déjà avec un vif accent d’impatience Eh bien ! tu n’es pas encore ici ? » Je m’élançai dans le cabinet de mon redoutable maître. Otto Lidenbrock n’était pas un méchant homme, j’en conviens volontiers ; mais, à moins de changements improbables, il mourra dans la peau d’un terrible original. Il était professeur au Johannæum, et faisait un cours de minéralogie pendant lequel il se mettait régulièrement en colère une fois ou deux. Non point qu’il se préoccupât d’avoir des élèves assidus à ses leçons, ni du degré d’attention qu’ils lui accordaient, ni du succès qu’ils pouvaient obtenir par la suite ; ces détails ne l’inquiétaient guère. Il professait subjectivement », suivant une expression de la philosophie allemande, pour lui et non pour les autres. C’était un savant égoïste, un puits de science dont la poulie grinçait quand on en voulait tirer quelque chose en un mot, un avare. Il y a quelques professeurs de ce genre en Allemagne. Mon oncle, malheureusement, ne jouissait pas d’une extrême facilité de prononciation, sinon dans l’intimité, au moins quand il parlait en public, et c’est un défaut regrettable chez un orateur. En effet, dans ses démonstrations au Johannæum, souvent le professeur s’arrêtait court ; il luttait contre un mot récalcitrant qui ne voulait pas glisser entre ses lèvres, un de ces mots qui résistent, se gonflent et finissent par sortir sous la forme peu scientifique d’un juron. De là , grande colère. Or, il y a en minéralogie bien des dénominations semi-grecques, semi-latines, difficiles à prononcer, de ces rudes appellations qui écorcheraient les lèvres d’un poète. Je ne veux pas dire du mal de cette science. Loin de moi. Mais lorsqu’on se trouve en présence des cristallisations rhomboédriques, des résines rétinasphaltes, des ghélénites, des fangasites, des molybdates de plomb, des tungstates de manganèse et des titaniates de zircône, il est permis à la langue la plus adroite de fourcher. Donc, dans la ville, on connaissait cette pardonnable infirmité de mon oncle, et on en abusait, et on l’attendait aux passages dangereux, et il se mettait en fureur, et l’on riait, ce qui n’est pas de bon goût, même pour des Allemands. Et s’il y avait toujours grande affluence d’auditeurs aux cours de Lidenbrock, combien les suivaient assidûment qui venaient surtout pour se dérider aux belles colères du professeur ! Quoi qu’il en soit, mon oncle, je ne saurais trop le dire, était un véritable savant. Bien qu’il cassât parfois ses échantillons à les essayer trop brusquement, il joignait au génie du géologue l’œil du minéralogiste. Avec son marteau, sa pointe d’acier, son aiguille aimantée, son chalumeau et son flacon d’acide nitrique, c’était un homme très-fort. À la cassure, à l’aspect, à la dureté, à la fusibilité, au son, à l’odeur, au goût d’un minéral quelconque, il le classait sans hésiter parmi les six cents espèces que la science compte aujourd’hui. Aussi le nom de Lidenbrock retentissait avec honneur dans les gymnases et les associations nationales. MM. Humphry Davy, de Humboldt, les capitaines Franklin et Sabine, ne manquèrent pas de lui rendre visite à leur passage à Hambourg. MM. Becquerel, Ebelmen, Brewster, Dumas, Milne-Edwards, Sainte-Claire-Deville, aimaient à le consulter sur des questions les plus palpitantes de la chimie. Cette science lui devait d’assez belles découvertes, et, en 1853, il avait paru à Leipzig un Traité de Cristallographie transcendante, par le professeur Otto Lidenbrock, grand in-folio avec planches, qui cependant ne fit pas ses frais. Ajoutez à cela que mon oncle était conservateur du musée minéralogique de M. Struve, ambassadeur de Russie, précieuse collection d’une renommée européenne. Voilà donc le personnage qui m’interpellait avec tant d’impatience. Représentez-vous un homme grand, maigre, d’une santé de fer et d’un blond juvénil qui lui ôtait dix bonnes années de sa cinquantaine. Ses gros yeux roulaient sans cesse derrière des lunettes considérables ; son nez, long et mince, ressemblait à une lame affilée ; les méchants prétendaient même qu’il était aimanté et qu’il attirait la limaille de fer. Pure calomnie il n’attirait que le tabac, mais en grande abondance, pour ne point mentir. Quand j’aurai ajouté que mon oncle faisait des enjambées mathématiques d’une demi-toise, et si je dis qu’en marchant il tenait ses poings solidement fermés, signe d’un tempérament impétueux, on le connaîtra assez pour ne pas se montrer friand de sa compagnie. Il demeurait dans sa petite maison de Königstrasse, une habitation moitié bois, moitié brique, à pignon dentelé ; elle donnait sur l’un de ces canaux sinueux qui se croisent au milieu du plus ancien quartier de Hambourg que l’incendie de 1842 a heureusement respecté. La vieille maison penchait un peu, il est vrai, et tendait le ventre aux passants ; elle portait son toit incliné sur l’oreille, comme la casquette d’un étudiant de la Tugendbund ; l’aplomb de ses lignes laissait à désirer ; mais, en somme, elle se tenait bien, grâce à un vieil orme vigoureusement encastré dans la façade, qui poussait au printemps ses bourgeons en fleurs à travers les vitraux des fenêtres. Mon oncle ne laissait pas d’être riche pour un professeur allemand. La maison lui appartenait en toute propriété, contenant et contenu. Le contenu, c’était sa filleule Graüben, jeune Virlandaise de dix-sept ans, la bonne Marthe et moi. En ma double qualité de neveu et d’orphelin, je devins son aide-préparateur dans ses expériences. J’avouerai que je mordis avec appétit aux sciences géologiques ; j’avais du sang de minéralogiste dans les veines, et je ne m’ennuyais jamais en compagnie de mes précieux cailloux. En somme, on pouvait vivre heureux dans cette maisonnette de Königstrasse, malgré les impatiences de son propriétaire, car, tout en s’y prenant d’une façon un peu brutale, celui-ci ne m’en aimait pas moins. Mais cet homme-là ne savait pas attendre, et il était plus pressé que nature. Quand, en avril, il avait planté dans les pots de faïence de son salon des pieds de réséda ou de volubilis, chaque matin il allait régulièrement les tirer par les feuilles afin de hâter leur croissance. Avec un pareil original, il n’y avait qu’à obéir. Je me précipitai donc dans son cabinet.En1880, le professeur Oliver Lindenbrook quitte Édimbourg à la tête d'une équipe scientifique ( Alec McEwen, Carla Goetaborg et Hans Belker) pour retrouver la trace de l'explorateur islandais Arne Saknussen disparu lors d’une
Les voyages extraordinaires de Jules VerneCast & crewEpisode aired 200148mProfessor Otto Lidenbrock and his nephew Axel set out on the animated adventure of a lifetime when they journey to the center of the Otto Lidenbrock and his nephew Axel set out on the animated adventure of a lifetime when they journey to the center of the Otto Lidenbrock and his nephew Axel set out on the animated adventure of a lifetime when they journey to the center of the production, box office & company infoSee more at IMDbProPhotosUser reviewsBe the first to reviewRelated newsContribute to this pageSuggest an edit or add missing contentMore to exploreRecently viewedYou have no recently viewed pages
Ala fin des années 1870, Martha Dennison engage l'anthropologue Jonathan Brock pour retrouver son mari, Edward, disparu après avoir découvert une brèche au centre de la Terre.
Edition enrichie illustrée de William Butcher comportant une préface et un dossier sur le roman. Le professeur Lidenbrock, un scientifique excentrique, découvre un manuscrit crypté révélant l'existence, en Islande, d'un passage menant au centre de la terre. Accompagné de son neveu Axel, le narrateur, et d'un guide islandais, Hans, il organise une expédition dans les entrailles terrestres, qui se révèle être une plongée dans le passé. Après de nombreuses péripéties, les trois hommes découvrent un monde perdu une caverne contenant plantes, poissons et animaux préhistoriques, dont certains restent bien vivants. Dans ce livre plus qu'ailleurs, Verne laisse libre cours à son imagination. Voyage au centre de la terre publié en 1864 et 1867 anticipe de manière jubilatoire le moment fatidique où la terre sera entièrement cartographiée, y compris dans ses profondeurs. L'auteur y exprime son désir d'exploration mais aussi son rêve d'un ailleurs inexploré. Biographie de Jules Verne Jules Verne est né à Nantes en 1828. Après ses études secondaires, il se rend à Paris pour faire son droit, mais il préfère le théâtre et les mondanités. Bien que reçu à sa thèse, verne refuse de reprendre la charge d'avoué de son père. Il commence à se passionner de plus en plus pour la science et l'univers des découvertes. Il publie des nouvelles, un roman historique, 'Martin Paz', et une opérette, 'Colin-Maillard'. Après son mariage en 1857, il devient agent de change à la Bourse pour vivre. Travaillant le jour, il étudie la nuit, les mathématiques, la physique, la géographie, la botanique pour construire son ouvre. En 1863, il apporte le manuscrit de 'Cinq semaines en ballon' à l'éditeur Hetzel. Cette rencontre sera décisive ce grand éditeur, enthousiasmé par les manuscrits de Jules Verne, lui propose un contrat propre à stimuler le génie de l'auteur de 'Vingt Mille Lieues sous les mers', un contrat qui l'attache à sa maison. Grâce à un travail acharné de quarante années, Verne élabore une oeuvre immense. Pour Jules Verne, la science c'est le mouvement incessant qui part de l'homme et y revient avec une provision de connaissances, d'images et de rêves. Il s'agit d'une science apprivoisée, attentive aux besoins de l'homme, prête à le servir sans jamais l'asservir. On est loin de l'âpre réalité qui avait cours à l'époque. Ce naïf, cet émouvant mélange de connaissances, de bricolage ingénieux, de fulgurantes visions futuristes est toujours à hauteur d'homme. Jules Verne est mort le 24 mars 1905 à Amiens la ville natale de sa femme, où il s'était installé en 1871. Voyageau centre de la Terre. 2008 M07 10. Lors d’une expédition en Islande, un scientifique et son neveu sont bloqués dans une caverne après une tempête. Ils se rendent bien vite compte Geologist Theodore Lytton is having a difficult time raising money for his latest geological expedition, attributed to people distrusting his support of Darwinism and the theory of evolution. He's been forced to pursue the illegal sport of prize-fighting as a resource for funding. Theodore is assisted by his handsome but home-bound young nephew, Jonas, whom he has raised since childhood. Unfortunately, Jones doesn't share his uncle's wanderlust and has a reluctant for Theodore arrives in the form of wealthy Alice Hastings, whose husband disappeared seven years ago during a volcano expedition in New Zealand. She commissions Theodore to lead an all-expense paid effort to find her husband, whom she insists is still alive, despite all appearances to the contrary. Jonas, a nervous, fretful sort, joins his uncle's expedition, leaving his fiancée Helen behind... TéléchargerVoyage au centre de la Terre 2 L'ile mystérieuse Megaupload Synopsis : Le professeur Trevor Anderson et son neveu se retrouvent sur un bout de terre perdu en pleine mer.Première adaptation au cinéma du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne, ce film réalisé par Henry Levin en 1959 frappe par ses qualités artistiques les monstres préhistoriques et la forêt de champignons géants imaginés par Jules Verne sont parfaitement restitués. Outre la beauté des décors, l’efficacité des trucages se révèle assez remarquable pour l’époque, qui ne connaissait évidemment pas les images de synthèse. Le film peut aussi compter sur la qualité de ses comédiens, en particulier James Mason, qui tient le rôle du professeur Oliver Lindenbrook, qui est à l’initiative de ce voyage jusqu’au centre de la Terre. A l’époque, le comédien britannique s’est déjà fait une jolie place à Hollywood en enchaînant Pandora, aux côtés d’Ava Gardner, L’Affaire Cicéron et Jules César, tous deux signés Joseph Mankiewicz, Une étoile est née, de George Cukor, qui lui a valu sa première nomination aux Oscars et La mort aux trousses d’Alfred Hitchcock. Trois ans après Voyage au centre de la Terre, James Mason trouvera l’un de ses plus grands rôles sous la direction de Stanley Kubrick dans fans de séries télévisées reconnaîtront probablement la comédienne de Voyage au centre de la Terre Diane Baker, que l’on a revue dans Pas de printemps pour Marnie, mais qui a fait l’essentiel de sa carrière sur petit écran, avec des rôles dans des séries devenues des classiques, notamment Les Envahisseurs, Le Fugitif et Mission Impossible, et plus récemment, dans Dr House, qui la voit interpréter, 50 ans après ses débuts au cinéma, la mère du personnage principal ! Dans le même genre vous pouvez trouver LE VOYAGE FANTASTIQUE Un autre voyage extraordinaire, cette fois dans le corps humain ! ou encore VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE Une nouvelle adaptation du roman de Jules Verne, réalisée en 2008..
> > Voyage au centre de la terre ; écrit le 18 mai 2018 par telecharger modifié le 18 mai 2018windows > jeux > reflexion Télécharger Voyage au centre de la terre Telecharger Informations généralesNombre de visites 275 visiteursEditeur Frogwares Ireland LtdConfiguration minimale Licence DémonstrationDate d’Ajout 18 Mai 2018Taille 530 MoTéléchargements Total 195 -Description de l’auteur Un jeu inspiré par le classique de Jules VerneVoyage au centre de la terre est un produit développé par Frogwares Ireland Ltd et toutes les marques, noms de produits et noms de sociétés ou logos mentionnés dans ce document sont la propriété de leurs propriétaires respectifs. Notre site n’est pas affilié à Frogwares Ireland Ltd. Le logiciel peut être téléchargé ainsi gratuitement sur le site de l’auteur. Le logiciel proposé sur notre site est original non modifié, obtenu directement à partir du site web de Article précédent Void War Article suivant Voyage Century Online ➔Top articles4k1w.